Beaucoup de choix et très peu d’embarras

Cas n°1 : Un pc détourné d’une trajectoire directe vers la benne la plus proche. Récupéré pour pièces comme on dit.
Un processeur à 766 Mhz, 20 G° de disque dur et 256 M° de mémoire vive : autant dire qu’un Windows XP là-dessus réclame beaucoup de patience, d’autant plus que la version installée n’est pas franchement officielle (sans licence ni CD) et bugge beaucoup, Pas grand chose à rafraîchir donc, si on reste en l’état.
Avant d’envisager de récupérer 2 ou 3 trucs genre graveur de CD et barrette de mémoire vive, on choisit une distribution Linux pas trop gourmande et au cas où on se lance dans une installation, Sans le moindre état d’âme on écrase le Windows bancal qu’on va remplacer par une Kaella (qui est une Knoppix francisée) à laquelle on réserve une partition, une autre étant dédiée aux données et documents. Cette distro a été choisie pour ses logiciels ludo-éducatifs issus de Gcompris. Si elle ne passe pas (ce qui serait surprenant) on installera une Toutou Edux adaptée aux ordinosaures.
Finalement, c’est sans surprise et sans souci majeur que la Kaella a pris ses fonctions, et le pc tourne désormais à une vitesse sans commune mesure avec les piètres performances constatés auparavant avec l’OS qu’on a déjà bien trop cité dans ce billet.

Cas n°2 : Une petite activité sans prétention qui se créée et qui acquiert à peu de frais un pc reconditionné avec son Windows XP et un CD de restauration. Une configuration tout a fait adaptée à l’usage prévu pour la machine.
Reste à trouver des logiciels pour commencer à bosser, prioritairement des logiciels libres : pour ce faire direction le site FramaSoft où l’on glane entre autres Firefox, Thunderbird, OpenOffice, Vlc et Clamwin. C’est tout naturellement que je propose également d’installer en dual-boot une distribution Linux ainsi que la création d’une partition de partage des documents et données.
Après quelques hésitations, le choix se porte sur une OpenSUSE réputée stable et sobre.
On est malgré tout étonné d’être surpris car tout c’est passé sans le moindre souci : pas même un geste d’énervement ou un juron, c’est dire si ça aura été facile.

Cas n°3 : Un pc portable très récent avec un Windows, ayant chopé des trucs malveillants difficiles à éradiquer. Le plus simple est donc de tout refaire proprement, d’autant plus que le propriétaire avait eu la bonne idée de dédier une partition à ses documents, mais aussi de créer un DVD de backup de son précieux compagnon. Une fois la restauration effectuée, on passe à l’étape du dual-boot avec Ubuntu car notre novice en a entendu tellement de bien.
Sur un portable ça peut vite devenir galère d’installer Linux, surtout qu’il risque bien d’être tatoué. On suit donc scrupuleusement la procédure et ça se passe bien, même si comme prévu on rencontre un problème avec les drivers de la carte vidéo et il faut donc installer la version propriétaire et bidouiller un peu Xorg.

Au final, trois cas différents avec des besoins différents qui n’auraient trouvé à priori chez Windows qu’une seule et unique réponse.
Chacun aura pu faire son choix et l’adapter à ses besoins, grâce à 3 distributions Linux.
Les quelques soucis rencontrés (et ceux qui se produiront à l’avenir) sont imputables aux fabricants de matériel.

2 commentaires jusqu'à maintenant

  1. Rébus on

    Kaella est loin d’être la plus légère pourtant. mais, je dis ça, je l’ai utilisée aussi pour éviter à une copine de réinvestis dans un PC, sa vieille bécane ramait à mort sous XP, un coup de Kaella et c’était reparti (et une conversion au libre en prime)

  2. KesJenDi on

    Rébus,
    Effectivement Kaella un peu maousse pour ce genre de PC, mais comparé à Windaube…
    C’est toujours mieux.

    Au final, quand le disque dur a lâché, on a opté pour un pc d’occase un peu plus récent, sur lequel on a installé OpenSUSE, et qui vit encore de beaux jours.


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